FAQ FRADECO – Réponses aux questions fréquentes sur la paie, la sécurité sociale et les impôts

Bienvenue dans la rubrique FAQ de FRADECO, votre partenaire pour le conseil fiscal, la gestion des salaires, la sécurité sociale et les questions fiscales internationales.
Dans notre foire aux questions (FAQ), vous trouverez des réponses claires et concises à toutes vos questions concernant la fiscalité, la paie, l’assurance accident obligatoire, les déclarations de cotisations et la collaboration avec FRADECO. Notre objectif est de vous donner, à travers cette page FAQ, un aperçu clair des questions les plus fréquentes, que vous soyez employeur, responsable RH ou entreprise internationale.

Outre des informations générales sur les processus de paie et les obligations déclaratives en matière de sécurité sociale, vous découvrirez également comment FRADECO vous aide à traiter correctement les décomptes, les cotisations et les déclarations fiscales.

Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question dans cette FAQ, notre rubrique Service & Info ainsi que notre formulaire de contact sont à votre disposition à tout moment.

En France, les cotisations sociales et les impôts sont directement prélevés sur le salaire brut via le système de « prélèvement à la source », tandis qu’en Allemagne, l’impôt sur le salaire et les cotisations sociales sont indiqués et versés séparément. FRADECO veille à ce que le traitement de votre paie dans les deux pays soit effectué correctement, dans le respect de la législation et dans les délais impartis.

Oui. Nous accompagnons les entreprises disposant d’équipes franco-allemandes et prenons en charge l’intégralité du traitement de la paie, y compris les bulletins de salaire, les déclarations aux organismes Urssaf français ou aux autorités allemandes, ainsi que la communication avec les autorités compétentes.

Les données de base du personnel, les contrats de travail, les informations relatives au statut social, les numéros d’identification fiscale et les éventuels certificats A1 sont nécessaires. Nous vérifions que tous les documents sont complets, puis nous nous chargeons des déclarations auprès des autorités allemandes et françaises.

Si une personne était assurée à titre volontaire en 2025 et que son salaire passe sous le plafond de cotisation à partir de 2026, les dispositions suivantes s’appliquent :

  • L’obligation d’assurance dans le cadre de l’assurance maladie obligatoire reprend en principe lorsque le salaire annuel régulier est inférieur au plafond annuel déterminant (2026 : 77 400 euros ou plafond spécial 69 750 euros).
  • Dans ce cas, l’assurance volontaire prend fin et l’obligation d’assurance reprend effet. La caisse d’assurance maladie classe alors la personne comme membre assuré obligatoire.
  • Les cotisations ne sont alors plus calculées selon les règles applicables aux assurés volontaires, mais selon les règles applicables aux salariés assurés obligatoires.

Important : l’assurance volontaire ne reste en vigueur que tant qu’il n’y a pas d’obligation d’assurance (par exemple, en cas de rémunération annuelle inférieure au plafond). Il n’existe pas de protection des droits acquis pour l’assurance volontaire.

Pour l’année 2026, les ajustements suivants s’appliquent à la prévoyance vieillesse d’entreprise :

  • Augmentation des plafonds exonérés d’impôt et de cotisations sociales : les cotisations versées à une caisse de retraite par capitalisation, à un fonds de pension ou à une assurance directe sont exonérées d’impôt à hauteur de 8 % du plafond de cotisation à l’assurance pension générale. Pour 2026, ce montant maximal s’élève à 8 112 euros par an. Les cotisations jusqu’à 4 % du plafond de cotisation, soit 4 056 euros par an ou 338 euros par mois, sont exonérées de cotisations sociales.
  • Subvention obligatoire de l’employeur : en cas de conversion salariale, l’employeur doit verser une subvention de 15 % du salaire converti, dans la mesure où il réalise des économies sur les cotisations sociales grâce à la conversion salariale. Cela s’applique aux modes de mise en œuvre suivants : assurance directe, fonds de pension et caisse de pension.
  • Montant de la subvention pour les bas salaires : les employeurs reçoivent une subvention de 30 % sur les cotisations supplémentaires à la prévoyance professionnelle pour les bas salaires (jusqu’à 2 575 euros par mois). Si le plafond de revenu est dépassé au cours de l’année, la subvention est supprimée à partir de ce moment-là, sans qu’une correction rétroactive soit nécessaire.
  • Indemnisation des petits droits à pension : les seuils d’indemnisation des petits droits à pension ont été relevés. Une indemnisation est désormais possible si la pension mensuelle ne dépasse pas 1,5 % du montant de référence mensuel.
  • Conditions fiscales et transmissibilité par héritage : pour que les cotisations soient exonérées d’impôt, les contrats doivent remplir certaines conditions, notamment en ce qui concerne la pension de réversion et les modalités de versement.
  • Forfaitisation selon l’article 40b de l’ancienne version de la loi allemande relative à l’impôt sur le revenu (EStG) : pour les engagements anciens (antérieurs à 2005), une imposition forfaitaire de 20 % peut continuer à être appliquée si les conditions sont remplies.

Ces ajustements concernent à la fois le traitement fiscal, le classement en matière de sécurité sociale et les possibilités de subventionnement des régimes de retraite d’entreprise en 2026.

En règle générale, le principe du pays d’emploi s’applique : les cotisations sociales sont versées là où le travail est effectivement exercé. En cas d’activités dans plusieurs pays, un certificat A1 peut déterminer quelle législation nationale s’applique. FRADECO vous accompagne dans la demande et la mise en œuvre de ces procédures.

Les cotisations sont exclusivement prises en charge par l’employeur et versées directement à l’association professionnelle compétente en Allemagne. Pour les salariés français travaillant exclusivement en France, les dispositions de l’« Assurance Accidents du Travail » s’appliquent. FRADECO coordonne l’affectation correcte des deux systèmes.

Comme il n’y a pas de cotisations individuelles des salariés, le paiement de l’assurance accident légale s’effectue séparément via l’avis de cotisation annuel de l’association professionnelle. Cette règle s’applique également aux entreprises ayant une comptabilité salariale transfrontalière.

Vous trouverez plus d’informations à ce sujet ici : Informations sur l’assurance accident

À première vue, il peut sembler contradictoire que des entreprises n’employant que des hommes soient elles aussi tenues de participer au dispositif U2. Pourtant, c’est précisément ce que prévoit la loi. La cotisation U2 ne dépend pas de la composition actuelle des effectifs, mais du seul statut d’employeur.

Cadre juridique

Tous les employeurs participent au dispositif U2, indépendamment de la taille de l’entreprise et indépendamment du fait qu’ils emploient ou non des femmes. La cotisation est calculée sur la rémunération soumise à l’assurance retraite de l’ensemble des salariés. Cela inclut expressément la rémunération des salariés masculins.

Par conséquent, l’obligation de cotiser ne disparaît pas au seul motif qu’une entreprise n’emploie actuellement que des hommes. Même les entreprises composées exclusivement d’hommes sont intégrées au dispositif U2. Cette logique est reconnue de longue date par la jurisprudence allemande.

Pourquoi ce système est conçu ainsi

La cotisation U2 n’est pas un surcoût destiné aux entreprises employant des femmes. Elle s’inscrit dans un mécanisme de compensation fondé sur la solidarité. Le législateur a voulu éviter que les charges financières liées à la protection de la maternité ne pèsent uniquement sur certains employeurs ou certains secteurs, et les répartir au contraire sur l’ensemble des employeurs.

L’objectif est d’éviter que les entreprises ayant une proportion plus élevée de femmes soient structurellement désavantagées. La protection de la maternité n’est pas une charge particulière supportée par certains employeurs, mais une responsabilité de portée collective. C’est précisément la raison pour laquelle les employeurs sont inclus dans le dispositif, même lorsqu’ils n’emploient actuellement que des hommes.

Il existe également une raison pratique à cela : la composition d’un effectif n’est jamais figée. Une entreprise qui n’emploie aujourd’hui que des hommes peut recruter des femmes demain. Le mécanisme de protection du dispositif U2 a donc vocation à s’appliquer dès le départ. L’obligation de cotiser naît avec la première relation de travail, et non avec le premier cas de maternité.

Conséquences pratiques pour les RH

Il n’existe aucune exonération de la cotisation U2 au seul motif qu’une entreprise a un effectif exclusivement masculin. La participation est obligatoire.

Du point de vue des ressources humaines et de l’entreprise, la cotisation U2 peut être comprise comme un mécanisme d’assurance solidaire : l’employeur verse une cotisation régulière relativement faible et bénéficie, en contrepartie, d’un droit au remboursement en cas de charges liées à la maternité. Cela vaut indépendamment du fait que l’entreprise soit traditionnellement considérée comme un environnement majoritairement masculin.

Conclusion

Les entreprises composées uniquement d’hommes sont elles aussi soumises à la cotisation U2. Il ne s’agit pas d’une contradiction du législateur, mais d’une expression directe du principe de solidarité. Les coûts liés à la protection de la maternité ne doivent pas peser sur quelques employeurs seulement, mais être répartis de manière fiable entre tous.

  • À compter du 1er janvier 2026, la « retraite active » entrera en vigueur : toute personne ayant atteint l’âge légal de la retraite (en règle générale 67 ans, y compris la disposition transitoire pour les personnes nées jusqu’en 1963) peut, en tant que salarié assujetti à la sécurité sociale, percevoir jusqu’à 2 000 euros par mois (24 000 euros par an) de revenus supplémentaires exonérés d’impôt.
  • Le montant mensuel exonéré d’impôt ne peut pas être reporté sur d’autres mois s’il n’est pas entièrement utilisé.
  • L’exonération fiscale s’applique à partir du mois suivant l’atteinte de l’âge légal de la retraite.
  • Les revenus restent soumis aux cotisations sociales : les cotisations d’assurance maladie et d’assurance dépendance doivent continuer à être versées. Les cotisations de retraite peuvent être versées à titre volontaire.
  • Les revenus supérieurs à 2 000 euros par mois sont imposables au taux normal.
  • La pension d’activité ne s’applique qu’aux revenus provenant d’un travail salarié et uniquement dans le cadre d’une relation de travail. Elle ne s’applique pas aux mini-jobs, aux travailleurs indépendants, aux professions libérales, aux agriculteurs et sylviculteurs ni aux fonctionnaires.
  • L’avantage fiscal est accordé en plus de l’abattement de base et n’est pas soumis à la clause de progressivité.
  • En cas de pluralité de contrats de travail, l’abattement ne peut être utilisé que dans le cadre d’un seul contrat. Dans la classe d’imposition VI, une attestation écrite du salarié est requise, confirmant que l’exonération fiscale n’est pas déjà prise en compte dans le cadre d’un autre contrat de travail.
  • La « Aktivrente » n’a aucune incidence sur le taux d’imposition des autres revenus. Les pensions de retraite déjà versées continuent d’être imposées comme auparavant.

La convention de double imposition (CDI) entre l’Allemagne et la France détermine quel pays a le droit d’imposer. En principe, l’impôt est prélevé dans le pays où l’activité est exercée, avec un crédit d’impôt dans le pays de résidence. FRADECO veille à ce que les deux systèmes soient correctement coordonnés.

L’entreprise doit enregistrer un établissement stable français, verser l’impôt sur le revenu (« prélèvement à la source ») et les cotisations sociales aux autorités françaises. FRADECO prend entièrement en charge ces obligations dans le cadre du suivi de ses clients.

Des règles particulières s’appliquent aux prestations intracommunautaires : les prestations fournies à des entreprises françaises sont généralement exonérées d’impôt dans le cadre du mécanisme d’autoliquidation, tandis que les prestations fournies à des particuliers en France sont soumises à la TVA. FRADECO établit et transmet les déclarations de TVA correspondantes pour les deux pays.

Avant le début de l’activité, une déclaration préalable de détachement doit être effectuée. Des certificats A1 sont également requis. FRADECO aide les entreprises à accomplir toutes les formalités en toute sécurité juridique.

Les frontaliers paient généralement leurs impôts dans leur pays de résidence, tandis que les cotisations sociales sont versées dans leur pays d’activité. FRADECO établit les décomptes de manière à ce que toutes les obligations fiscales et sociales soient respectées.

Le télétravail à l’étranger peut également avoir des conséquences en matière de fiscalité et de sécurité sociale. FRADECO vérifie si un établissement stable est créé ou si des ajustements doivent être apportés au système de paie.

Après un premier entretien, nous recueillons toutes les données pertinentes relatives à l’entreprise, examinons les structures existantes et élaborons un concept d’accompagnement personnalisé pour la paie, les impôts et les cotisations sociales. Nous procédons ensuite à la mise en œuvre des processus.

Nous offrons nos services de conseil en allemand, en français et en anglais. Nous garantissons ainsi le bon déroulement de toutes les procédures fiscales et administratives dans les deux pays.

Toutes les données sont traitées conformément au RGPD et stockées sur des serveurs européens sécurisés. La transmission d’informations sensibles s’effectue exclusivement sous forme cryptée via des canaux protégés.

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